Construction du parc XIXe siècle (≈ 1865)
Création de la Folie Guilliaud et ses parcours.
13 janvier 2017
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 13 janvier 2017 (≈ 2017)
Protection officielle des vestiges et du jardin.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les parties suivantes de la Folie Guilliaud, également appelée Ermitage du Mont-d'Or, sise aux lieu-dits La Pellonière et Charezieux, chemin de l'Eperon : le jardin et toutes les parcelles sur lesquelles il se trouve, le réseau hydraulique, le mur de clôture, l'ensemble des stations conservées, cadastrées et non cadastrées, les mouvements de terre, terrassements et vestiges maçonnés, la chapelle domestique et son décor, les ruines d'une ancienne chapelle, la serre, le portail d'accès, ainsi que tous les vestiges à découvrir (cad. AB, n°238, 241, 247, 280 à 293, 296, 302 à 305, 1994) : inscription par arrêté du 13 janvier 2017
Origine et histoire
La Folie Guilliaud, située à Collonges-au-Mont-d'Or dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, est un monument historique classé du XIXe siècle. Ce site, également appelé Ermitage du Mont d'Or, relève de la typologie des « parcs expiatoires ». Il se distingue par quatre parcours de promenade, chacun associé à une symbolique religieuse distincte. À l'origine, le parc comptait de nombreuses stations ornées d'éléments décoratifs, dont une partie a aujourd'hui disparu. Ce lieu allie ainsi nature, spiritualité et patrimoine architectural, avec des vestiges comme une chapelle domestique, une serre, et les ruines d'une ancienne chapelle.
Le monument, inscrit par arrêté du 13 janvier 2017, comprend plusieurs éléments protégés : le jardin et ses parcelles, le réseau hydraulique, le mur de clôture, les stations conservées, ainsi que les vestiges maçonnés et terrassements. Les lieux-dits La Pellonnière et Charezieux abritent ces vestiges, répartis sur des parcelles cadastrales précises (AB, n°238 à 305, 1994). L'adresse officielle, selon la base Mérimée, est le chemin de l'Eperon, bien que les coordonnées GPS suggèrent une localisation proche du 2 Quai de Charezieux. La précision de cette localisation est estimée comme « passable » (note 5/10).
Ce parc expiatoire s'inscrit dans une tradition du XIXe siècle où les espaces naturels étaient aménagés pour inviter à la méditation et à la pénitence. Les quatre parcours, bien que partiellement disparus, reflètent une volonté de créer un lieu de recueillement, mêlant architecture, paysage et symbolisme religieux. Les éléments encore visibles, comme la chapelle domestique et son décor, ou les ruines de l'ancienne chapelle, témoignent de cette vocation première. Le site reste un exemple rare de ce type de réalisation en France, combinant patrimoine culturel, historique et paysager.